Page:Guillot - Le dit des rues de Paris (1300), préface, notes et glossaire de Mareuse, 1875.djvu/91

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La rue Auberi-le-Bouchier[1],
Et puis la Conreerie[2] auſſi,
La rue Amauri-de-Rouſſi[3],
En contre Trouſſe-Vache[4] chiet.
Que Diex gart qu’il ne nous meſchiet.
Et la rue du Vin-le-Roy[5]

  1. De la rue Saint-Martin à la rue Saint-Denis.

    Les titres les plus anciens lui donnent ce nom qu’elle porte encore aujourd’hui.

  2. De la rue de la Buffeterie à la rue Auberi-le-Bouchier.

    La rue de la Courroierie était ainsi nommée en raison des corroyeurs qui l’habitaient. Elle devint plus tard la rue des Cinq-Diamants, nom qu’elle devait à une enseigne. En 1851, elle a été réunie à la précédente.

  3. De la rue Saint-Martin à la rue de la Conreerie.

    Devenue plus tard rue Hoignard, puis rue Ogniard, elle a été réunie à la rue de la Reynie en 1851.

  4. De la rue de la Conreerie à la rue Saint-Denis.

    Ce nom venait d’une famille Troussevache, qui habitait probablement cette voie publique. En 1822, elle prit le nom de rue de la Reynie, en mémoire de M. de la Reynie, lieutenant-général de police (1624-1709), à qui Paris doit des règlements importants.

  5. De la rue de la Buffeterie à la rue Troussevache.

    Elle devait son nom à des caves que le roi y possé-