Page:Guillot - Le dit des rues de Paris (1300), préface, notes et glossaire de Mareuse, 1875.djvu/93

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Li uns à l’autre bien s’aſamble ;
Au deſous ſiet la Hiaumerie[1],
Et aſes près la Lormerie[2],
Et parmi la Baſennerie[3],
Ving en la rue Jehan-le-Conte[4]

  1. De la rue de la Viez-Monnoie à la rue Saint-Denis.

    Cette rue devait son nom aux heaumes ou casques que l’on y fabriquait. Elle s’est appelée, pour la même raison, rue des Armuriers. Réunie, en 1851, à la rue des Écrivains, elle a disparu lors du percement de la rue de Rivoli (1853).

  2. De la rue de la Hiaumerie à la rue de la Basennerie.

    Il s’agit ici probablement de l’impasse du Chat-Blanc, dont le nom est une corruption de Gilles-Chablanc, boucher qui habitait la rue en 1315. Peut-être les Lormiers, venus de la Cité, s’y étaient-ils établis avant cette époque. L’impasse du Chat-Blanc n’existe plus aujourd’hui.

  3. De la rue Jehan-le-Conte à la rue de la Savonnerie.

    Elle a été appelée aussi cour Pierre-la-Pie. Le nom de Davignon qu’elle porta jusqu’à sa disparition (1853), lui venait d’un particulier,

  4. De la rue Saint-Denis à la rue de la Hiaumerie.

    Cette rue s’appelait aussi rue Philippe-le-Comte. On la confondait souvent avec la précédente. Au qua-