Page:Guillot - Le dit des rues de Paris (1300), préface, notes et glossaire de Mareuse, 1875.djvu/94

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La Savonnerie[1] en mon conte
Ai miſe : par la Pierre-o-Let[2]
Ving en la rue Jehan-Pain-Molet[3]
Puis truis la rue des Arſis[4] ;
Sus un ſiege un petit m’aſſis
Pour ce que le repos fu bon ;

    torzième siècle, elle devint rue Jean-Fraillon, et au dix-septième siècle, rue de la Galère. Avant sa disparition (1853), elle se nommait rue Trognon.

  1. De la rue Saint-Jacque à la rue de la Hiaumerie.

    Il y avait sans doute, dans cette voie publique, un lavoir qui lui a donné son nom. Elle n’existe plus aujourd’hui.

  2. De la rue des Arsis à la rue de la Viez-Monnoie.

    Le nom de rue des Écrivains, que cette rue prit plus tard, lui venait de ce que des écrivains y étaient venus s’y établir. Elle a disparu lors du percement de la rue de Rivoli.

  3. De la Viez-Tiesseranderie à la rue des Arsis.

    Autrefois rue du Croc, elle prit le nom de rue Jean-Pain-Mollet, du nom d’un individu qui l’habitait. Elle a disparu comme les précédentes.

  4. De la Saine à la rue de la Verrerie.

    Tous les commentateurs ont cherché, mais en vain, à donner une étymologie vraisemblable à cette rue, qui a été réunie, en 1851, à la rue Saint-Martin.