Page:Guillot - Le dit des rues de Paris (1300), préface, notes et glossaire de Mareuse, 1875.djvu/95

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Puis truis les deux rues Saint-Bon[1] [2]
Lors ving en la Buffeterie[3],
Tantoſt trouvai la Lamperie[4],
Et puis la rue de la Porte
Saint-Meſri[5] : mon chemin s’aporte
Droit en la rue à Bouvetins[6]

  1. De la rue Jehan-Pain-Molet à la rue de la Verrerie.

    La première de ces rues tirait son nom de la Chapelle Saint-Bon, qui y était situés.

  2. De la rue Saint-Bon à la rue des Arsis.

    La deuxième de ces rues était appelée ruelle Saint-Bon. Une enseigne lui fit donner au quinzième siècle le nom de rue de la Lanterne. Elle a été réunie, en 1853, à la rue Pernelle.

  3. De la rue des Arsis à la rue Saint-Denis,

    Devenue rue de la Pourpointerie, elle prit plus tard le nom de rue des Lombards, en mémoire des usuriers qui l’habitaient.

  4. De la rue Saint-Denis à la rue Viez-Monnoie.

    Cette rue paraît être une rue Sainte-Catherine, parallèle à la rue des Lombards, et à laquelle l’église Sainte-Catherine avait donné son nom.

  5. De la rue Baillehoe à la rue Saint-Martin.

    C’est actuellement la rue du Cloître-Saint-Merri.

  6. De la rue de la Verrerie à la rue Baillehoe,

    Elle a été réunie depuis longtemps à la précédente.