Page:Guy de Maupassant - Une vie.djvu/161

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levait de ses battements la mince chemise collée à sa peau. Elle ne pouvait parler, respirant à peine, suffoquée. Enfin, elle prononça d’une voix coupée par l’émotion : « Je… je… n’aurais pas… pas besoin… de t’interroger. Il… il me suffit de te voir ainsi… de… de voir ta… ta honte devant moi. »

Après une pause, car le souffle lui manquait, elle reprit : « Mais je veux tout savoir, tout… tout. J’ai fait venir M. le curé pour que ce soit comme une confession, tu entends. »