Page:Hafiz - Quelques Odes, traduction Nicolas, 1898.djvu/55

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pas de lui un morceau de pain, car ce mauvais hôte finit toujours par tuer ses convives[1].


Oh ! si c’est avec ce charme que la servante du cabaret remplit son office, je veux désormais que mes sourcils servent de balai au seuil de la taverne.


Chacun ici-bas aura pour couchette deux poignées de terre. Dis donc aux riches : quel besoin avez-vous d’élever jusqu’aux nues les murs de vos palais ?


Je ne sais vraiment pas ce que tu veux

  1. Quelques manuscrits donnent ici ce vers : « Tu n’apprendras jamais un mot des mystères de la création, tant que dans ce monde des possibilités, tu ne seras pas hors de toi-même. »