Page:Helvétius - Œuvres complètes d’Helvétius, tome 1.djvu/107

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cupé du vôtre que tout le reste de l’Europe ; et c’est avec un grand plaisir que je me charge d’être l’interprete des gens éclairés de cette nation. Je prends la liberté de m’étendre avec eux sur vos qualités. Comme citoyen et comme ministre, je dois connoître et faire connoître tout ce qui honore ma patrie. »

Le petit nombre de Français dont les suffrages méritent d’être comptés citoient le livre de l’Esprit avec éloge dans leurs ouvrages, et le défendoient avec chaleur dans la conversation. Voltaire donnoit à Helvétius les témoignages les plus flatteurs de son estime :


Vos Vers semblent écrit par la main d’Apollon ;
Vous n’en avez pour fruit que ma reconnoissance ;