Page:Helvétius - Œuvres complètes d’Helvétius, tome 1.djvu/112

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ci dit à Helvétius que l’état de ses affaires ne lui avoit pas permis depuis plusieurs années de payer ce qu’il devoir au seigneur de Voré ; qu’il n’étoit pas en état dans ce moment de donner le tout ; mais qu’il s’engageait, pour l’avenir, à payer exactement l’année courante, et les arrérages d’une année. Il ajouta que, si l’on en exigeoit davantage, et si l’on continuoit les procédures, on le ruineroit sans ressource. « Je sais, lui dit le philosophe, que vous êtes un galant homme, et que vous n’êtes pas riche. Vous me paierez à l’avenir comme vous le pourrez ; et voici un papier qui doit empêcher mes gens d’affaires de vous inquiéter. » Il lui donne une quittance générale.