Page:Histoire philosophique et politique des établissemens et du commerce des Européens dans les deux Indes, v9.djvu/226

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lïi Histoire philosophique

qui voyoit le cîéîbrcîre , fit quelques efiorts peur y remédier. Jamais ces mefures ne réufiirent que trcs-impartaitement. Une combinaifon plus efficace , que toutes celles qu’une politique bonne ou mauvaife enfanta , auroit été , fans doute , de brifer les fers qui enchaînoient Findullrie intérieure , le commerce extérieur de tant de grands établiffeniens.

XXXVîi. Les premiers colons qui peuplèrent TAméeijiesaiix- ^-^^ Seotentrionalc , fe livrèrent d’abord quelles on i - ’

avoit sflu- uniquement à la culture. Ils ne tardèrent pas ■’f "’ . " !’ à s’appercevoir que leurs exportations ne diiftne 111- ^ ^ ^ ^

térieure & l^s mettoient pas en état d’acheter ce qui ietonifiierce j^^^j- manquoit , & ils fe virent comme forcés i’Amcriûuc ^ elever quelques raanuiactures gromeres. £cptentiio- Les intérêts de la métropole parurent choqués par cette innovation. Elle fut déférée au parlement , où on la difcuta avec toute l’attention qu’elle mériroit. Il y eut des hommes affez courageux , pour défendre la caufe des colons, ils dirent que le travail des champs n’occupant pas les habitans toute l’année , ce fercit une tyrannie que de les obliger à perdre , dans Tinadion, le tems que la terre ne leur demandoit pas ; que les produits de ÎUl