Page:Histoire philosophique et politique des établissemens et du commerce des Européens dans les deux Indes, v9.djvu/235

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DES DEUX Indes. zii

f.xevy & la iëciirité ciii prcfent , & la profpérité de l’avenir , on imagina cr :ippeiler les colonies au fecoiirs de la métropole. Cette vue étoit ùge & juile.

Les membres d’une confédération doivent XXXïX. toutes contribuer à l*a défenfe & à fa fplen- . "^ ^’ deur, félon retendue de leurs facultés , piiif- pcllefes coque ce n’efc que par la force publique que ^’^"’"'i^"" ’ ^ V Iccoiirs.

chaque claiTe peut conferver l’entière & paiiîble jouiiïance de ce qu’elle poffède. L’indigent y a fans doute moins d’intérêt que le riche : mais il y a d’abord l’intérêt de fon repos , & enfuite celui de la confervation de la richeiTe nationale qu’il eft appelle à partager par fon indullrie. Point de principe fociai plus évident ; & cependant point de faute politique plus commune que fon infradion. D où peut naître cette contradiflion perpétuqiie entre les lumières & la conduite des gouvernemens ?

Du vice de la puiffance légiflative qui exagère l’entretien de la force publique , & ufurpe pour (es fantaifies une partie des fonds _defl :inés à cet entretien. L’or du commerçant , au laboureur , la fubfi (lance du pauvre, arriichéîi dans les campagnes &l danis