Page:Histoire philosophique et politique des établissemens et du commerce des Européens dans les deux Indes, v9.djvu/286

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27i HrSTOIR.E PH I LOSOPH lOU E XLîlî. Lorfqiic la caule de vos colonies étoit le p"rtitii <^ébaîtiie dans ks affemblées de vos chamcoHvenoità bres,nous avons entendu d’excellens plail’Ansieter- ^j^yg^-j prononcés en leur faveur. Mais re , lorf- •’ _ _

qu’elle vit celui qu’il convenoit peut - être de vous la fermenta ’^dj-efler ; le voici. tion de fes ^ ^ .

soionies. ^^ je ne vous parierai point, Meflîeurs ^ » de la juftice ou de l’injuilice de vos prétentions. Je ne fuis pas affez étranger aux » affaires publiques pour ignorer que cet » examen préliminaire &facré.dans toutes » les autres circonftances de la vie, feroit » déplacé & ridicule dans celle-ci. Je ne rechercherai point quel efpoir voiispouvez » avoir de réu/Tir , & fi vous ferel : les plus » forts , quoique ce fujet vous parût peut-être de quelque importance , & que je » pufle vraifemblablement m’en promettre » votre attention. Je ferai plus. Je ne comparerai point les avantages de votre fituation fi elle réuffit , avec les fuites qu’elle » aura fi vous manquez de fuccès. Je ne » vous demanderai point jufqu’à quand vous » avez réfolu de fervir vos ennemis. Mais » je fuppoferai tout d’un coup que vous » avez réduit vos colonies au degré de fervittî<^3