Page:Histoire philosophique et politique des établissemens et du commerce des Européens dans les deux Indes, v9.djvu/287

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cette page n’a pas encore été corrigée


JDES DEUX INUes, 27^

?> fervituJe que vous en exigez. Apprenez-moi 

feulement comment vous les y » fixerez. Par une armée lubfiilante ? Mviis » cette armée qui voiis épuiiara d’hommes >> & d’argent, fuivra-t-elle ou ne fuivra-t-clîe » pas i’accroiiTement de la population ? il n’y » a que deux réponfes à faire à ma queftion ; & de ces deux réponfes , Tune me » femble abfurde , & l’autre vous ramène » au point où vous êtes. J’y ai beaucoup » réfléchi ; & fi je ne me trompe , j’ai décou-* » vert le feul parti raifonnable & fiir (uz » vous ayez à prendre. C’ell aufTi-tOL que » vous vous ferez rendus les maîtres , d"arf » rêter les progrès de la population, pulfqu’il vous parolt plus avantageux plus hon-

  • » nêtc & plus décent de dominer fur un petit

» nombre d’efclaves, que d’avoir pour égaux : »♦ & pour amis une nation d’hommes libres» » Mais , me demanderez- vous , com.tnenC n arrête-t-on les progrès de la population ? » L’expédient pourroiî tévolter des âmes » foibles , des efprlts puiilknimes : m.ais yy heureufement il n’en efî : point dans cette yy augufte affemblée. C’eil d’égorger uns » pitié la plus grande partie de ces indignes Tom& IJC, S