Page:Histoire philosophique et politique des établissemens et du commerce des Européens dans les deux Indes, v9.djvu/289

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DES DEUX Indes. 27^ g-oiiT^ & (le fe perfiiader que vous avcA fmcérement renoncé à Tinjudice de vos prétentions , commencez par rappeller vos aiiaillns foudoyés. Rendez la liberté à leurs ports que vous tenez fermés ; écartez vos vaiffeaux de leurs côtes ; & s’il eil un citoyen fage parmi vous , qu’il prenne une branche -d’olivier dans Ta main, qu’il fe préfente & qu’il dife. « O vous, nos concitoyens & nos anciens amis , permettez-nous ce titi^e , nous » l’avons profané , mais notre repentir nous M rend dignes de le reprendre, & nous afpirons déformais à la gloire de le confcrver. Nous confcflbns en préfence de ce » ciel & de cette terre qui en ont été les » témoins , nous confeiTons que nos prétentions ont été injuftes & nos procédés » barbares. Oubliez -les comme nous. Relevez vos remparts & vos fortereffes. Raffemblez - vous dans vos paifibles habitations. Effaçons jufqu’à la dernière goutte » du fang qui a coulé. Nous admirons l’efprit généreux qui vous a dirigés. C’eil le » même auquel dans des circonftances fem- ■n blables nous avons dû notre falut. Oui, S 2