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LABRADOR ET ANTICOSTI

tination ou en provenance de Québec et de Montréal, qui passent en vue de l’île, au nombre de près de 2000 par an, à l’entrée et à la sortie du fleuve Saint-Laurent.

« L’installation du service télégraphique a eu, en outre, pour avantage de procurer des facilités peu ordinaires pour les opérations de pêche, en ce que, chaque jour, la présence et les mouvements des bancs de poissons en vue de l’île, sont signalés à tous les bureaux où les pêcheurs vont aux informations, de même que les existences de bouette sur les différents points de l’île où les bateaux de pêche peuvent venir s’approvisionner en toute certitude, sont télégraphiées à tous les ports de la côte du continent jusqu’à Halifax[1]. »

* * *

Après cette longue digression sur le passé, le présent et l’avenir de l’Anticosti, revenons à la suite de notre voyage.



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  1. Notice sur l’île d’Anticosti.