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LABRADOR ET ANTICOSTI

le travail, ici comme aux autres endroits que nous avons visités, n’ont jamais mis en péril la tranquillité publique. À Natashquan, quand « l’on se met en grève », c’est pour travailler, et travailler rudement : car le métier de pêcheur n’est pas un métier pour rire.


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RETOUR DE LA CHASSE AU PHOQUE.

(Photog. par N.-A. Comeau.)


Cet établissement Robin est considérable, puisqu’il comprend plus de quinze édifices, dont six « cookrooms » et deux chauffauts. Généralement, on y emploie pour la pêche une quarantaine de barges, dont l’équipage se compose de gens que l’on fait venir de la Pointe-aux-Esquimaux et de la Gaspésie. Toutefois, l’année de notre passage à Natashquan, sept barges seulement faisaient la pêche pour la maison.