Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Correspondance, tome II.djvu/385

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Il me semble que, si vous vouliez, vous êtes assez prophète pour faire venir à vous la montagne.

Je baise votre main et je la remercie et je la félicite d’écrire tant de belles œuvres.

À vos pieds, madame.

Victor Hugo[1].


À Paul Meurice[2].


H.-H, 25 février [1862].

Cher Meurice, demain 26 le papier sera prêt, l’impression commencera à Paris, deux forts volumes. Il serait utile de paraître vers le 15 mars. Sera-ce possible ? Je sais à quel point vous êtes, vous et Auguste, d’admirables amis, et que l’impossible sera fait. Je vais relire les bonnes feuilles pour vous signaler les fautes qui auraient échappé dans l’édition belge. M. Lacroix m’écrit que le livre paraîtra en même temps traduit en sept langues, allemand, anglais, hollandais, espagnol, portugais, italien et polonais.

Je remets donc ce livre en vos mains. Je ne vous remercie plus. Mon cœur accroît silencieusement sa dette envers vous.

Tuus.
V.

Voici deux lettres. Seriez-vous assez bon pour jeter l’une à la poste, et pour remettre l’autre à Charles ; il me semble que le jour où ceci vous parviendra est le jour même où vous le voyez.

Mes hommages à votre charmante femme.

Ma femme va vous arriver. Je la charge de vous embrasser tous les deux[3].


À Albert Lacroix.


H.-H., 4 mars [1862].

Cher monsieur, je ne dis pas que Bruxelles est le loup, mais, à coup sûr, Guernesey est l’agneau. Jugez plutôt :

Il y a des retards. Bruxelles s’en plaint.

  1. Archives de Mme Lauth-Sand.
  2. Inédite.
  3. Bibliothèque Nationale.