Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Correspondance, tome IV.djvu/105

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vous, y trouver faveur et encouragement. S’il vous était possible de donner à M. Bernard quelques lettres de recommandation utiles, je vous en serais obligé, car M. Bernard mérite le double intérêt qui s’attache à l’homme honorable et à l’artiste distingué.

À bientôt, cher ami. Je vous envoie du fond du cœur un serrement de main.

Victor Hugo[1].


Au même.


15 8bre.

Voici, cher ami, une digne et honorable détresse que je recommande à votre plus bienveillante intervention près du comité des Artistes. Il s’agit d’une pauvre famille d’artistes, d’une jeune femme mère d’un petit enfant, grosse d’un autre, au milieu de tout cela l’honneur, la retenue, l’honnêteté. Je joins les mains pour eux !

À vous du fond du cœur.

Victor Hugo[2].


À Madame de Girardin.


Ce vendredi.

À moins que mes yeux souffrants ne me le défendent trop impérieusement, Madame, demain soir à neuf heures je serai chez vous. Il va sans dire que vous ne m’attendrez pas passé cette heure-là. Mais j’espère pouvoir me rendre à vos ordres et à vos pieds.

Permettez-moi de vous refaire ici ma déclaration : Je vous admire et je vous aime.

Mille tendres respects.

V. H.[3]
  1. Bibliothèque de Philadelphie.
  2. Communiquée par le British Museum.
  3. Collection Détroyat.