Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Correspondance, tome IV.djvu/119

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Au même[1].


Jeudi soir [fin août].

Je ne reçois qu’à l’instant ce volume de l’ouvrage sur l’Allemagne ; mais les autres me seront rendus demain et après. J’y joins un volume assez intéressant de la Bibliothèque des romans. Je serais bien heureux que ces livres contribuassent un peu à abréger l’ennui de la convalescente.

J’aurai demain toute ma soirée à moi. Je serai au Luxembourg à 6 h. du soir. Si M. Foucher peut s’y trouver sans se déranger, il me fera plaisir, car je ne pourrais plus le voir que dimanche au plus tôt, ayant pour la St-Louis encore un dîner de cérémonie aux Bonnes Lettres.

Si Victor Foucher veut se trouver au même Luxembourg demain à 8 h. précises du matin, j’aurai sans doute un billet pour l’Académie française à lui donner. J’en attends ce soir. (À 8 h. précises, près de l’antre des journaux.)

Il pourrait également me dire si M. Foucher se trouverait le soir au rendez-vous.

J’espère que tout va toujours de mieux en mieux. Je l’espère comme je le désire, bien vivement.

V. M. H.

Mes hommages respectueux à ces dames[2].


À Madame Foucher[3].


Ce mardi.
Madame,

J’aurais pu hier à la rigueur me borner à renvoyer ses papiers à monsieur Foucher, si je n’avais voulu m’informer de vos santés, dont j’étais sorti un peu inquiet dimanche soir. J’ai trouvé ce que je craignais. Permettez-moi aujourd’hui de vous demander de vos nouvelles et de celles de votre chère malade. Je n’ai pas osé hier lui adresser sur ce qu’elle éprouvait une foule de questions bien naturelles pourtant et qui me sont restées sur

  1. Inédite.
  2. Bibliothèque Nationale.
  3. Inédite.