Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Correspondance, tome IV.djvu/140

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À Mame[1].


Ce mercredi soir [mars 1830].

Je prie monsieur Marne de me faire savoir demain matin par un mot si les envois d’exemplaires ont été faits aux journaux. J’en ai déjà reçu plusieurs plaintes, et il ne faut pas les mécontenter. Il est donc urgent que Hernani leur soit promptement envoyé. Voici, je crois, à quels journaux surtout il importe de déposer l’ouvrage.

Tous les journaux politiques, y compris bien entendu le Globe, le Temps et le National.

Puis : Le Figaro, le Sylphe (journal rose), le Courrier des Théâtres, la Revue de Paris, le Mercure, etc.

Votre bien parfaitement dévoué.

Vor Hugo[2].


À Alexandre Dumas[3].


22 juin.

Je croyais, mon cher Dumas, que notre promenade à Versailles était pour aujourd’hui. Jeudi, j’ai Zimmermann et Sainte-Beuve à dîner, et je ne pourrai, à mon regret, être des vôtres. S’il ne s’agissait pas d’une chose importante, je vous dirais de planter là Versailles et d’être des nôtres. Mais je crains de vous en priver. Voyez pourtant ! Nous nous mettrons à table à six heures.

Toujours votre ami.
Vor[4].


À Monsieur Léon Gozlan[5],
au bureau du Figaro, 12, Cité Bergère.


16 Xbre 1830.
Monsieur,

Je ne sais pas si je suis un de ceux auxquels s’adressent les derniers vers du beau poëme que vous venez de publier. Je ne m’en flatte pas. J’éprouve

  1. Inédite. — Éditeur d’Hernani.
  2. Communiquée par la librairie Cornuau.
  3. Inédite.
  4. Communiquée par la librairie Cornuau.
  5. Inédite.