Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Correspondance, tome IV.djvu/190

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À Auguste Vacquerie[1].


Ce mercredi 6 [octobre 1841].

Il est convenu que nous dînons demain jeudi avec vous, mon cher poëte. Mais soyez assez bon pour me faire savoir par un mot, avant deux heures, s’il est possible, où et à quelle heure nous devons vous rejoindre.

Je vous rapporterai les deux bagues qui sont exquises.

À vous de tout cœur.

Victor H.[2]


À Amédée Achard[3].


13 octobre.

Je lis, cher monsieur, ou pour mieux dire, je relis votre beau et charmant livre près du lit de ma femme bien malade ; dès qu’elle ira un peu mieux et que je cesserai d’être infirmier, je me mettrai absolument à votre disposition, et je m’adresserai directement pour ce qui vous concerne au ministre de l’Intérieur, car je ne me crois pas grand crédit auprès de M. Cave.

Croyez à mon vif et cordial dévouement.

Victor Hugo[4].


À Monsieur Delloye[5].

Confidentiel.

1er novembre 1841.
Mon cher monsieur Delloye,

Comme je pense pouvoir dans six ou sept mois faire employer Abel à un travail qui lui serait utile, je vous serai infiniment obligé d’activer le plus qu’il vous sera possible celui qu’il fait pour vous en ce moment. Cela est d’ailleurs, je crois, tout à fait dans vos intérêts.

Je saisis avec un vif plaisir cette occasion de vous redire combien je suis cordialement tout à vous.

Victor Hugo[6].
  1. Inédite.
  2. Bibliothèque Nationale.
  3. Inédite.
  4. Communiquée par la librairie Cornuau.
  5. Inédite.
  6. Communiquée par la librairie Cornuau.