Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Correspondance, tome IV.djvu/367

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que je lui répondrai. Mon Victor, tu as ici trois exemplaires de ta traduction à computer. Le mien, celui de Mme Drouet et celui de Kesler. Kesler continuera le compte rendu de ton œuvre dans le Daily News où décidément il met ce qu’il veut, à travers D. Pyrke.

Je vous embrasse tendrement, mes bien-aimés[1].


À Monsieur Verboeckhoven[2].


27 décembre. Mercredi. H.-H.

Voici, cher monsieur Verboeckhoven, la fin du manuscrit, toute la troisième partie, Déruchette, Comprenant les trois derniers livres. Vous avez tout.

Plus quatre feuilles et demie en première.

Demain j’espère pouvoir reprendre ma respiration, et avoir le temps de vous écrire autre chose qu’un billet. — À propos, il y a deux mois, M. Berend m’a écrit une lettre charmante m’annonçant un article. Si l’article a paru, expliquez-lui que je ne l’ai pas reçu. J’attendais l’article pour lui écrire.


1866


À François-Victor[3].


[14 janvier 1866.]

Mon Victor bien-aimé, c’est aujourd’hui le 1er Janvier. Il m’a semblé que tu comptais sur moi, et je suis allé au Foulon.

Il n’y a pas encore de fleurs dans le gazon. Je t’envoie un peu de cette herbe où il y a de ton cœur[4].


À Madame Victor Hugo[5].


H.-H., 16 janvier.

Ta charmante lettre à Julie a apporté une douce et bonne heure dans notre solitude et ta lettre à moi, si excellente, m’émeut au fond du cœur. J’ai des moments bien tristes, quand je songe à Halifax.

  1. Bibliothèque Nationale.
  2. Inédite.
  3. Inédite.
  4. Sur la seconde page est fixé par un papier collé un peu d’herbe sèche cueillie sur la tombe d’Emily de Putron. — Bibliothèque Nationale.
  5. Inédite.