Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Correspondance, tome IV.djvu/371

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mondes est vrai. Quand vous connaîtrez, vous et Meurice, le livre entier, vous verrez plus nettement le meilleur parti à prendre, et vous savez que vos conseils font loi pour moi.

Con toda mi alma..
V.

Et je me refiche aux petits pieds de Catherine[1].


Au même[2].


Jeudi 15 [mars 1866]. In haste.

Tempête. Je n’ai que le temps de vous jeter ce mot. Le prochain courrier vous portera (mardi) ma lettre à M. Duvernois[3]. Son article est très beau. Voici quatre oublis réparés. Pourtant je crois avoir envoyé à M. Villemot. Voudrez-vous vous en assurer ? Tout marche admirablement, grâce à vous. Meurice a dû recevoir ma réponse mardi 13. — Avez-vous vu l’Époque ? Je la crois très bien disposée. M. J. Richard, M, Adrien Mara ? — Êtes-vous d’avis que j’envoie à M. Alb. Second ? — Merci du milieu de mes ténèbres. Vous avez le succès. Vous le donnez. Ce qui n’empêchera pas Paul Berthaud de l’avoir tout entier. J’ai dit cela d’une mère, et on peut le dire d’un ami.

À vous. À vous. À vous.

V.

Avez-vous occasion de voir M. H. de Pène ? Voudrez-vous lui dire qu’aucune de ses bonnes paroles si charmantes sur les Ch. des R. et des B. n’est perdue pour moi. Je compte lui écrire[4].


À Madame Victor Hugo[5].


H.-H., dimanche 18 mars.

Tu as été fière et vaillante, et en tout je t’approuve. Tu eusses pu répondre à Paul par un défi absolu de citer ses prétendues nombreuses allusions à moi. Silence sépulcral sur les Chansons des R. et des B., quand un frère eût eu une si belle occasion de flétrir la ligue des mouchards littéraires et

  1. Bibliothèque Nationale.
  2. Inédite.
  3. Lettre publiée dans le journal la Liberté et réimprimée dans Actes et Paroles. Pendant l’exil.
  4. Bibliothèque Nationale.
  5. Inédite.