Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome I.djvu/700

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Mais le vizir fuyait, seul, ces champs meurtriers.
Rêveur, il essuyait son rouge cimeterre ;
Deux chevaux près de lui du pied battaient la terre,
Et, vides, sur leurs flancs sonnaient les étriers.


7-8 mai 1828.