Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome X.djvu/359

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La nature est en vain pleine de fleurs, de fêtes,
Et de pardons,
Les poètes ont beau rayonner sur nos têtes,
Nous entendons

Parler de sombres voix à Delphe, aux Propylées,
Et dans Endor ;
Et la nuit a toujours des méduses mêlées
Aux astres d’or.

7 décembre.