Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIII.djvu/278

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ieux.
La mer est une sauvage.
Le flot toujours du rivage
Est envieux.

Toute la terre fleurie
Ne serait qu’une prairie
Et qu’un gazon
Sans cette mer de ténèbres
Qui gonfle ses plis funèbres
A l’horizon.

Malheur à qui lève l’ancre !
Elle est la bouteille d’encre
Qu’un jour trouva
Satan que l’envie enivre,
Et qu’il vida sur le livre
De Jéhova.

XIII DANS LA FORÊT


UN PASSANT, chantant.
La duchesse et la paysanne
Se valent sur le vert gazon ;
Jérusalem offre Suzanne,
Mais la Cou’rtille offre Suzon ;
Cupidon nous donne Inézille
Et les perles de sa résille,
Ou Javotte au bonnet cauchois.

L’ÉCHO
Au choix.