Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIII.djvu/38

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XVII Quand je marelle à mon but,


Quand je marelle à mon but, auguste
Ce qui menacé me sourit.
Ô Dieu! ce que je veux, est juste
Et je le veux d'un ferme esprit.

Ni juin. formidable et farouche;
Ni les cris, ni le rire amer;
Ni Changarnier au regard. louche,
Ni le vent soufflant sur là mer,

Ni la haine où jè suis en butte,
Rien ne me fera chanceler.
Si le monde croulait,. sa chute
M'écraserait sans m'ébranler.

XVIII Ô toi qui m'as maudit