Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIV.djvu/359

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée



Et quand dé près enfin à vos regards s’étale,
Comme la table offerte à l’affamé Tantale,
Cette île radieuse, aux rivages si beaux,
Alors on reconnaît, dérision fatale !
Que ses temples sont des tombeaux !

XLIX Oh ! que,d’amis j’ai vus


........................................