Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIV.djvu/398

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Toute clarté, pour fuir l’offense de nos yeux,
S’enveloppe d’un pli chaste et mystérieux,
Et l’on se sent farouche alors qu’on est suprême
Et voilà pourquoi Dieu, sachant que l’astre même
A sa pudeur, et veut un voile auguste et pur,
Met sur la nudité des étoiles l’azur.

15 juillet 1876

==LXXVII