Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIV.djvu/441

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J’aime ces grands esprits, j’aime ces grandes oeuvres,
J’aime Jean La Fontaine ami de Jean Lapin,
Corneille sans souliers fils d’Homère sans pain,
Et tous ceux qu’on oublie, et même ceux qu’on loue,
Retz, Pascal, Sévigné, Saint-Simon, Bourdaloue.
Toi surtout, le rieur qui saigne, Poquelin !

J’aime de ces beaux noms ce beau Versailles plein,
Mais, j’en conviens, le sang ruisselant aux Cévennes,
La femme au ventre nu dont on ouvre les veines,
Les dragons rôtissant l’enfant à petit feu,
La roue et le gibet, me gâtent quelque peu
Ce grand siècle qui met l’épaisseur d’une prude
Entre toute splendeur et toute turpitude,
Et, sur la Maintenon mêlant Dave et Néron,
Courbe Louis quatorze à l’auge de Scarron.

CXIV Attention. Voici Louis quatorze


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