Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIV.djvu/506

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Je ne suis pas un saint, je tâche d’êtrè un justé.
[1875-1877]

En riant de la chair dans la chanson obscène,
L’âme est comme un forçat qui joue avec sa chaîne.
[1859-1860]

La douleur qui s’en va passe en jetant des cris.
Soupirs, larmes, sanglots, deuil rapide et prolixe,!
Le désespoir au front sévère, au regard fixe, .
Se tait, sans oublier et sans se, résigner.
L’oeil qui ne pleure pas laisse le coeur saigner.
[1843-1844]

La douleur se mesure à la grandeur du coeur.
Carnet, 1864

L’enfant ne meurt qu’une fois, mais le père !
Il mourra tous les jours jusqu’à ce qu’on l’enterre.
Le premier serviteur du père, c’est le fils.
Carnet, 1862.