Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Roman, tome IX.djvu/283

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— Certes.

— Alors, mon commandant, merci. Car je suis de l’avant-garde.

Radoub refit le salut militaire et regagna le rang.

Gauvain tira sa montre, dit quelques mots à l’oreille de Guéchamp, et la colonne d’attaque commença à se former.