Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Roman, tome IX.djvu/483

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


au milieu des républicains que commandait encore Tranche-Montagne.

P. 244. Coquereau fait démonter les charrettes dans les villages.

Mesure prise pour empêcher les approvisionnements d’arriver dans les villes. Il en est parlé page 225 de ce volume.

P. 253. Noms des diverses victoires des chouans.

Affaires de la Cropte, de Daon, de Noirieux, de Mauvinet, de Seurdres, des Sept-Sillons, de Longuefuye, etc.

P. 254. Querelle de Coquereau et de Petit-Prince.

Coquereau avait donne l’ordre à Petit-Prince de brûler, à Daon, l’église et le presbytère qui avaient servi de casernes aux républicains ; Petit-Prince refusa, alléguant qu’il avait été baptisé dans l’église et élevé au presbytère. Coquereau renouvelle l’ordre, un pistolet à la main. Petit-Prince met la main sur son pistolet, tout en refusant, et Coquereau replace son pistolet dans sa ceinture en invitant Petit-Prince à trinquer avec lui en raison de sa crânerie.

P. 257. Générosité d’un grenadier républicain.

Combat près du château de Noirieux, dans la paroisse de Saint-Laurent ; retraite des chouans. Chasse-Bleu grièvement blessé. Branche-d’Or le charge sur ses épaules ; un grenadier allait tirer, il détourne son arme et dit : « Tu es un brave homme, je ne te tuerai pas ; sauve-toi si tu peux ! »

P. 265. Les chouans avaient peur des canons.

La garnison de Cossé amène deux pièces de canon. Le bruit de la décharge et le ravage que fit la mitraille dans les haies et dans les buissons suffirent pour effrayer les chouans qui en étaient témoins pour la première fois, et le cri de sauve-qui-peut se fit entendre. Mais Jambe-d’Argent se jette en avant au milieu de la mitraille sans être atteint : « Vous le voyez, s’écria-t-il, la mitraille ne fait que balayer la poussière ! » L’ennemi dut se réfugier à Cossé qui était fortifié. Victor Hugo parle de cette peur des canons au chapitre v (3e partie), Leur vie en guerre.

P. 266. La bande du camp de la Vache-Noire.

Victor Hugo en a parlé, et nous avons donné une note plus haut.

P. 271. Noms et états de plusieurs chouans.

Métayer dit Rochambeau, fils de laboureur ; Gaudon, laboureur ; d’Auffray dit La Forêt, tisserand ; Michel Garnier dit La Couronne, laboureur ; Salin dit Cœur-d’Acier, laboureur ; Le Brun, serrurier ; L’Enfant dit La Fleur.

P. 284. Mort de M. Jacques.

Victor Hugo la signale, nous avons donné une note plus haut.

P. 309. Mort de Taillefer.

Mort victime de son dévouement, en voulant aider la fuite d’un gentilhomme émigré, M. de Tercier.

P. 321. Mort de Coquereau.

Poursuivi par cinq hussards, malgré le dévouement de son de camp Binet, est blessé, puis tué.

P. 324. Combat livré par Grand-Pierre.

Pierre-Marin Gaulier dit Grand-Pierre, succédant à Coquereau, livra les combats du Buret, de Saint-Charles, de Marigné, où se fit remarquer Louis Coquereau, qui, pour la première fois, combattait avec les chouans.

P. 359. Mort de Jambe-d’Argent.

Jambe-d’Argent, frappé de deux balles à la poitrine près d’une maison appelée la Chevrolais, est caché sous un mon-