Page:Hugo - Les Travailleurs de la mer Tome II (1892).djvu/39

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.



VII

UNE CHAMBRE POUR LE VOYAGEUR


Une demi-heure après, Gilliatt, de retour sur l’épave, montait et descendait du pont à l’entrepont et de l’entrepont à la cale, approfondissant l’examen sommaire de sa première visite.

Il avait, à l’aide du cabestan, hissé sur le pont de la Durande le ballot qu’il avait fait du chargement de la panse. Le cabestan s’était bien comporté. Les barres ne manquaient pas pour le virer. Gilliatt, dans ce tas de décombres, n’avait qu’à choisir.