Page:Huyghens - Traité de la lumière, Gauthier-Villars, 1920.djvu/68

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du point B s’étend par un espace moindre B E, étant A D, B E parallèles à l’Horizon. De plus, supposant des droites F G, H I, etc., tirées d’une infinité de points dans la droite A B, et terminées par la droite (ou qui peut être considérée comme telle) D E, soient par toutes ces lignes représentées les diverses pénétrabilités dans les différentesFigure 18 : Explication de la réfraction atmosphérique.
Fig. 18.
hauteurs de l’air entre A et B ; de sorte que l’onde particulière, née du point F, s’élargira de l’espace F G, et celle du point H de l’espace H I, pendant que celle du point A s’étend par l’espace A D.

Or si des centres A, B l’on décrit les cercles D K, E L, qui représentent l’étendue des ondes qui naissent de ces deux points, et que l’on mène la droite K L qui touche ces deux cercles, il est aisé de voir que cette même ligne sera la tangente commune de tous les autres cercles qui ont été décrits des centres F, H, etc., et que tous les points de