Page:Huyghens - Traité de la lumière, Gauthier-Villars, 1920.djvu/92

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Du centre C, avec le demi-diamètre C G, soit décrite la circonférence g R G, coupant le rayon R C en R, et soit R V perpendiculaire sur C G. Puis toujours, comme la ligne N à C G, ainsi soit C V à C D, et soit menée D I parallèle à C M, coupant l’ellipse g M G en I ; alors joignant C I, ce sera la réfraction requise du rayon R C. Ce qui se démontre ainsi.

Figure 29 : Construction du rayon irrégulièrement réfracté par le spath d’Islande.
Fig. 29

Soit C O perpendiculaire à C R, et dans l’angle O C G soit ajustée O K égale à N et perpendiculaire à C O, et menée la droite K I, laquelle si elle est démontrée touchante de l’ellipse en I, il sera évident, par les choses ci-devant expliquées, que C I est la réfraction du rayon R C. Or puisque l’angle R C O est droit, il est aisé de voir que les triangles rectangles R O V, K C O sont semblables. Comme donc C K à K O, ainsi R O à O V. Mais K O