Page:Ivoi - Les Cinquante.djvu/185

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— Bien… Marchand ?

À son tour, le valet de chambre s’approcha :

— Mon brave Marchand, cette nuit, sous ma tente, j’ai à travailler avec plusieurs personnes.

— Je veillerai à ce qu’un en-cas soit préparé.

— Oui, mais surtout prends tes dispositions pour qu’aucun espion ne puisse approcher.

Et comme le dévoué serviteur le considérait d’un air ébahi, Napoléon lui murmura tout bas :

— Ma vie se décidera au lever du jour.