Page:Ivoi - Les Cinquante.djvu/263

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


Il tient un pistolet à la main, vise un instant avec soin et appuie sur la gâchette.

À la détonation répond un double cri.

Le cheval d’Espérat fait un bond formidable et s’abat, entraînant le jeune homme dans sa chute.

La tête du cavalier heurte rudement le sol, sur lequel s’étale aussitôt une flaque de sang.