Page:Ivoi - Les Cinquante.djvu/274

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— Vive l’Empereur !

On l’entoure, on lui baise les mains.

Mais ce n’est pas tout. Napoléon va pousser au paroxysme les sentiments de ces braves gens par un acte de clémence.

Lessard est là, morne, désespéré, abandonné par sa troupe, attendant la punition qui frappe si souvent la fidélité au parti vaincu.

Napoléon vient à lui.

— Mon ami, qui vous fit capitaine ?

— Vous, Sire, balbutie l’officier.