Page:Ivoi - Les Cinquante.djvu/342

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De nouveau la voix formidable des canons couvre tous les bruits de la bataille.

Et tandis qu’une façade de la maison s’abat éventrée, que le toit, dont les appuis sont brisés, penche lentement, Christian Wolf détache son prisonnier, l’enlève brutalement sur son épaule et l’emporte.

Il descend l’échelle qui mène au niveau du sol.

Dans la salle, dans la grange, il y a des flaques de sang, des formes étendues à terre, qui geignent ou blasphèment.