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fut définitivement installée à la fin de 1897. Le service de la Botanique fut livré quelques semaines plus tard.

Quant au service de la Zoologie, on a vu que presque toutes ses pièces du second étage lui avaient été enlevées ; sa grande galerie de collections avait été, pour plus de moitié, transformée en un laboratoire d’étudiants, qui lui était commun avec la Botanique. Dans ce qui restait, il fallut encore trouver un cabinet pour le maître de conférences et un petit atelier de montage. Il ne resta plus pour les collections qu’une des quatre grandes salles primitives et la moitié d’une autre plus petite. Elles furent aménagées avec les vitrines enlevées au Palais Universitaire et Ton ne put y placer que les objets d’un usage journalier pour l’enseignement. Tout le reste, soit plus des deux tiers, des collections est resté au Palais Universitaire. Ce fait rend difficile l’entretien et la surveillance de ce Musée, et provoque les réclamations des professeurs des autres Facultés qui attendent son départ pour s’installer dans ses locaux devenus libres.

Au milieu de ces embarras que nous ne faisons qu’indiquer, M. l’Ingénieur en chef Rousseau et M. le Doyen Lechartier poursuivaient leurs démarches ; elles aboutirent, en 1897, à la cession définitive du terrain de la cale de Viarmes. En vertu d’un décret du 3 avril 1897, ce terrain, long de 40 mètres, large de 39m, 40, d’une surface de 1.580 mètres, est attribué à la Faculté des Sciences en vue d’agrandissements. Il est estimé 27 francs le mètre, sa valeur est donc de 42.660 francs.

Au commencement de 1898, la nouvelle série d’aménagements était terminée ; elle laissait la Faculté dans l’état où nous la trouvons aujourd’hui. Les pièces réservées aux services de la Mécanique et de l’Astronomie sont restées inachevées. Et pour que l’on ne m’accuse pas de ne voir que le côté utilitaire,