Page:Kipling - Du cran.djvu/109

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Il remercia Mr. Marsh le lendemain matin de l’intérêt qu’il avait pris au camp, et laissa entendre (c’était tout en achetant un nombre respectable de très solides roulettes pour une marche-de-route) que rien ne ferait plus de plaisir aux Pélicans que quelques mots de Mr. Marsh sur le sujet de la cuisine, s’il en trouvait le joint.

« Parfaitement, dit Mr. Marsh. Je vaux la peine d’être écouté. Soit ! Soit ! Je viendrai ce soir, et il se pourrait que j’apporte quelques petites choses avec moi. Envoyez-moi le jeune Sherlock-Glasse pour m’aider à les prendre. C’est un garçon qui a le cœur bien placé. Vous ne savez rien sur lui ? »

Mr. Hale en savait beaucoup, mais il ne raconta pas tout. Il laissa entendre que William lui-même devait être consulté, et qu’il l’exempterait de la marche-de-route à cet effet.

« Une marche-de-route ! dit Mr. Marsh avec horreur. Seigneu’ ! Le plus sale usage qu’on puisse faire de ses pieds est de marcher dessus. Ça vous donne des oignons. Outre qu’il n’a pas la tournure qu’il faut pour des marches. C’est un cuisinier bâti comme d’instingue. Lourd à