Page:Kipling - Du cran.djvu/229

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Il s’élança sur le marchepied de Numéro Quarante une pelle à la main.

« Olaf ! s’écria le jeune Ottley, (Et Olaf faillit en tomber à la renverse.) Rustomjee est derrière.

— Naturellement. Il l’est toujours. Mais toi ? Qu’est-ce que tu fais ici ?

— Oah, nous nous sommes mis en miettes. J’ai paralysé un cylindre et suis parvenu ici avec un seul grâce à votre bouquin. Nous ne sommes qu’un — un diagramme de machine, je pense.

— Mon livre ! Mon excellent livre ! Mon Vade-Mecum ! Ottley, tu es un fin mécanicien. Je pardonne mes retards. Cela le méritait. Oh, mon livre, mon livre ! »

Et Olaf ressauta sur Numéro Vingt-cinq, en criant des choses à propos de Swedenborg et la vapeur.

« C’est très bien, dit le jeune Ottley, mais où est Serail Rajgara ? Il nous faut du secours.

— Il n’y a pas de Serail Rajgara. L’eau est à deux pieds sur le remblai, et le bureau du télégraphe s’est écroulé. Je le dirai à Purnool Road. Bonsoir, mon gosse ! »