Page:Kipling - Du cran.djvu/51

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— Qu’est-ce que cela signifie ? dit un soldat à l’arrière. Pourquoi est-ce qu’il fait ce détour ? Nous ne serons pas rentrés avant des heures et des heures.

— Venez, les hommes. De l’éperon, et en avant d’un petit galop, quand le diable y serait », cria le Capitaine derrière lui.

Deux heures durant de gorge parcheminée il tint l’ouest-quart-sud-ouest, de plus en plus loin du Nek, en se cassant la tête sur une boussole déjà affolée par le minerai de fer des montagnes, puis tourna sud-est à travers une éruption de montagnes basses loin étendues dans le coude rentrant de la rivière qui enveloppait le talus gauche du camp.

À huit milles à l’est l’étudiant de Stellenbosch s’était faufilé sur les rochers au-dessus du Nek pour dire un mot à Vrooman d’Emmaus. La base du plan semblait s’être écroulée avec au moins une partie de leur programme ; car le détachement en découverte n’était plus en vue.

« Jan est un habile homme, dit-il à son compagnon, mais il ne songe pas que les rooineks eux-mêmes peuvent apprendre. Peut-être ces éclaireurs auront-ils vu le commando de Jan,