Page:Kipling - Du cran.djvu/86

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


le mystère du vernissage, qui, disait-il, consistait à « faire monter par ébullition des choses dans des pots et à lisser des bouts de bois ». L’ébullition, disait-il, cela lui était égal. Le lissage, il le détestait. Une fois aussi, il accorda que son oncle et unique parent avait été dans la Marine, et « qu’il n’aimait pas qu’on jouât avec lui » ; et la vision de William jouant avec aucun être humain renversa jusqu’à son Chef.

Or, il arriva, un certain été qui était un été pour de vrai, avec de la chaleur à son actif, qu’on avait prêté aux Pélicans un rêve de camp d’été dans un rêve de parc, lequel parc offrait l’occasion de divertissement sous toutes les formes, y compris de jeter des ponts sur des rivières aux bords fangeux, et de tailler en liberté dans les jeunes aunes et le sous-bois tout partout. Un village commode se trouvait juste de l’autre côté du mur du parc, et les talus couverts de fougère autour du camp étaient riches en lapins, sans compter les hérissons et autre alléchante vermine. On y atteignit — Mr. Hale, leur Chef, y veilla — après deux jours de rudes efforts avec la charrette à bras de la Troupe, le long de routes ensoleillées.