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LIVRE II.

est de même du chœur de l’église Saint-Père, à Auxerre, achevé en 1623.

Le mouvement, si développé au centre et au sud de la Champagne (Aube et partie de l’Yonne), est au contraire à peine sensible dans le nord et l’est (Marne, Haute-Marne et Ardennes). On ne trouve guère à signaler que la grande et riche chapelle dite des Fonts ou de Sainte-Croix, à Langres (1541-1545), un portail à Épernay (1540), le chœur de l’église Saint-Jacques, à Reims (1548), et la façade malheureusement incomplète de Vouziers (1535-1540).



CHAPITRE IV

CLOÎTRES, OSSUAIRES, JUBÉS, CHAIRES, AUTELS, TOMBEAUX, ETC.


Albert Lenoir, Statistique monumentale de Paris. 1867. — Archives de l’art français. Paris, 1852-1891. — N. de Guilhermy, Monographie de l’église royale de Saint-Denis. Paris, 1850.


Sauval, parlant du cloître des Célestins de Paris, élevé de 1539 à 1549 sur les plans de Pierre Hamon, disait : « Les plafonds en sont ordonnés avec beaucoup d’esprit ; c’est le plus beau cloître, et les architectes ne craignent pas d’assurer que c’est le meilleur morceau d’architecture de Paris. » Autant que nous en pouvons