Page:La Fontaine - Fables choisies, Barbin 1692, tome 1.djvu/4

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EPISTRE.

quelques-unes de vos pensées à des reflexions ſerieuſes. Tout cela ſe rencontre aux Fables que nous devons à Eſope. L’apparence en eſt puerile, je le confeſſe ; mais ces puerilitez ſervent d’enveloppe à des veritez importantes. Je ne doute point, MONSEIGNEUR, que vous ne regardiez favorablement des inventions ſi utiles, & tout enſemble ſi agreables : car que peut-on ſouhaiter davantage que ces deux points ? Ce ſont eux qui ont introduit les Scien-