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SAPHO, DOMPTEUSE

neur d’une entrevue, mirent à ses pieds leur situation et leur fortune.

C’était un cantique d’admiration et de louange qui montait vers sa grâce souriante, un encens de désirs qui nimbait sa petite tête ardente et fière.

Sapho, pourtant, était triste, car Christian une fois encore, l’avait abandonnée pour suivre sa fantaisie perverse, retourner vers les anciennes hantises de meurtre et de démence.