Page:Labiche, Delacour, Choler - Les Chemins de fer, 1867.djvu/105

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Ginginet.

Je sais qu’il souffre, et c’est assez ! Nous allons le faire tambouriner.


Scène VIII

Les Mêmes, Jules, La Nourrice ; puis Le Chef du Buffet


Jules, entrant, appuyé sur le bras de la nourrice, du fond à droite.

Me voici ! grâce à la nourrice qui a bien voulu m’offrir son bras. (Caressant le menton de la nourrice.) Merci, ma mignonne !… (Il l’embrasse.)


Ginginet, à part.

Il est excellent, cet homme.


Lucien, tendant la main à Jenny, bas.

Est-ce que vous me boudez toujours ?

Jenny, en anglais.

Don’t speak to me.

Je vous défends de me parler !


Ginginet.

Qu’est-ce qu’elle dit ?


Jules, à part.

Je ne sais pas… (Haut.) Mademoiselle demande si l’on part.


Clémence et tous.

Au fait, partons-nous ?


Courtevoil.

Les trente-cinq minutes sont écoulées…


Tapiou, à part.

Je ne peux pas leur dire que le train est parti… (Montrant