Page:Labiche, Delacour, Choler - Les Chemins de fer, 1867.djvu/34

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


Veuillez m’excuser, madame… mais le devoir !… J’emporte l’espérance que cette entrevue ne sera pas la dernière…


Clémence.

Monsieur…


Bernardon.

Et si M. votre mari veut bien me faire parvenir ses notes précieuses.


Ginginet.

Soyez tranquille !


Bernardon.

Avec votre adresse, n’est-ce pas ?… et affranchir ! (Saluant.) Monsieur… madame…

Il sort troisième plan à gauche.


Scène VI

Les Mêmes, moins Bernardon ; puis Tapiou


Ginginet.

Il est très bien, cet homme-là… C’est un travailleur… qui s’occupe de nos intérêts.


Clémence, à part.

Et de son jeton ! (Haut.) Mon ami, je crois que tu oublies tes coupons.


Ginginet.

C’est vrai… mais je me sens bien ici… je suis chez moi… J’y resterais toute la journée… (Examinant la localité.) Comme tout ça est établi… c’est peint à l’huile… à trois couches… C’est plus cher… mais ça dure… nous ne liardons pas… Mettons-nous à cette table. (Les femmes s’assoient et déposent tous leurs paquets sur la table ; à Jenny.) Come here ! Répète : Table ! table !


Jenny.

Teuble ! teuble !