Page:Labiche, Delacour, Choler - Les Chemins de fer, 1867.djvu/93

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Tapiou, à part.

Encore des voyageurs !… Il paraît que j’en ai décroché pas mal.


Ginginet, à la nourrice.

Qu’est-ce que vous avez fait de votre enfant ?


La Nourrice.

Il dormait, je l’ai laissé sur la banquette.


Jules.

En remontant, il faudra bien prendre garde de ne pas vous asseoir dessus… ça le réveillerait, ce pauvre petit.


Ginginet, à part.

Il est excellent, cet homme-là ! (Haut à Jules.) Approchez-vous du feu, monsieur le conservateur des hypothèques…


Jules, offrant une chaise à Clémence.

Les dames d’abord…


Clémence.

Il y a place pour tout le monde.


Jules, la faisant asseoir en lui baisant la main.

Je vous en prie.


Clémence, retirant sa main.

Mais, monsieur…

Jules est pris d’une quinte de toux.


Ginginet, à part.

Pauvre homme ! il n’ira pas loin.


Courtevoil, assis, à part.

En voilà un qui est embêtant avec sa coqueluche.


Ginginet.

Voulez-vous que j’aille chercher votre potion ?


Jules.

C’est inutile… c’est ma troisième crise… J’en ai cinq dans la nuit…